SIU BLACK
Nul besoin de présenter Siu
Black, la diva vietnamienne à la voix puissante, énergique et
sauvage. Originaire des Hauts Plateaux, terre imprégnée de
légendes, Siu Black chante avec force, amour et émotion, ses
racines. Elle emmène son public en voyage; voyage imaginaire et sensible
au cœur de sa vie, de son âme. Accompagnée de ses musiciens,
Siu Black, est de retour à Hanoi pour un concert phare : surtout …
à ne pas manquer.
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(15/05/04)

Festival Visages Francophones de Cahors: une rencontre
inédite
La manifestation qui suscite le
plus d’intérêt est incontestablement la soirée
Nguyên Lê-Siu Black aux Docks. La virtuosité de Nguyên
Lê et la haute technicité de son groupe font présager une
soirée à tout rompre avec la venue de Siu Black, connue par sa
voix puissante et expressive.
Malgré l’heure
tardive - le concert démarre à 23h30 - le public quittant le
récital du groupe Sông Dà se précipite aux Docks
pour ne rien rater de ce concert unique.
Nguyên Lê, toujours
souriant et calme, dès les premiers accents de sa guitare, s’est
transformé en un fougueux et passionné , un créateur de
sons plein de vitalité. Le récital commence par le trio
guitare-bass-baterie, puis l’apparition de Siu Black crée des cris
de joie dans le public, surtout chez les jeunes vietnamiens. Siu Black
interprète ses deux premiers chants êdê dans la langue de
cette minorité ethnique. Dans cette interprétation, elle a
montré la mesure de la puissance de sa voix, au milieu de cet univers
électronique de Nguyên Lê. Chants d’une haute
technicité et d’une grande sensibilité, le début de
Siu Black en France est marqué par une formidable démonstration
vocale que peu de chanteuses actuelles du Vietnam n’arrivent à égaler
au sein d’un monde sonore électronique. A-t-elle séduit le
public, l’a-t-elle envoûté, on ne peut le dire. Ce que
l’on peut voir, ce sont les mouvements du corps de plusieurs spectateurs
qui se balancent au rythme de la batterie et des guitares. La partie de Siu
Black paraît si courte, malgré les cinq morceaux
présentés. Ce répertoire est assez varié, avec des
mélodies classiques comme « à l’ombre du Ko Nia
» ou moderne comme « improvisations sur le Dit du passage du pont
» de Trân Tiên. Siu Black s’est très bien
adaptée aux impétueuses improvisations de Nguyên Lê
et ses hommes, toujours avec son petit sourire décontracté. Le
relais entre l’orchestre et le chanteur se fait avec une complicité
naturelle. A voir le comportement de Nguyên Lê et Siu Black, on ne
peut pas deviner que ces deux artistes se sont préparés et se
font connaissance pendant les répétitions et l’estime
mutuelle apparaît très nettement aux yeux du public.
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( 02-10-2003)
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